Décès Pierre Blanc
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Décès Pierre Blanc
Chers amis,
C’est avec une grande tristesse et une profonde émotion que je viens vous faire part du décès, dimanche 8 mars 2026, de notre ami Pierre Blanc.
Pierre Blanc, né en 1944 était issue d’une vielle famille Lorraine, région à laquelle il était profondément attachée.
Son Père Clément, qui était monté à Paris, avait créé une affaire de négoce de viande et repris en 1947 un petit bistro, fermé depuis la guerre, au 6 rue Coquillère à Paris, donnant naissance au fameux Pied de Cochon.
C’est ainsi que quelques années plus tard, ayant hérité du Pied de Cochon, Pierre, associé à son frère Jacques, débuta sa fantastique ascension, faisant du groupe des Frères Blanc la vitrine des plus belles et emblématiques brasseries parisiennes, reflet d’un professionnalisme exemplaire.
Je n’en citerai que quelques-unes des plus réputées, sur les 12 qui composaient le groupe :
Le Pied de Cochon, le Grand Café Capucines, la Maison de l’Alsace, Charlot Roi des Coquillages, le Procope, la Lorraine, Chez Jenny …
Puis ce fût aussi la création en 1993 de la chaine des restaurants Chez Clément, en hommage à son Père, qui allait donner une nouvelle dimension au groupe et démontrer une nouvelle fois le savoir-faire et la parfaite anticipation de l’évolution des attentes des clients, en s’adressant cette fois à une clientèle plus jeune, moins fortunée mais amoureux de la vraie cuisine.
On peut le dire sans trop se tromper qu’avec Chez Clément, Pierre et Jacques Blanc, ont entrouvert les portes de ce qu’aujourd’hui on nomme la bistronomie.
Tant il est vrai que Pierre ne cessait de revendiquer son métier d’Aubergiste !
Après s’être consacrés pendant plus de 40 ans au développement de leur groupe, les deux frères le cédaient en 2006.
Il comptait alors 2.200 salariés et 24 établissements.
Quel parcours, quelle réussite !
Pierre Blanc était diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris.
Il fût Vice-Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, Juge au Tribunal de Commerce de Paris, Juge aux Prud’hommes de Paris.
Il reçut le deuxième Prix Ile de France pour la formation, ce qui lui valut d’être décoré des palmes académiques.
Pierre fût un très fidèle et très engagé compagnon de route de notre Syndicat, le Synhorcat, après en avoir présidé la section Restaurant.
Pierre, vous l’aurez compris, était un bâtisseur, un leader et un exemple pour nous tous qui faisions partie de cette « famille du Synhorcat et des restaurateurs parisiens ».
Pierre était un ami fidèle et je lui dois beaucoup.
J’adresse à son épouse Francine,à sa fille Caroline, à ses frères Jean-François et Jacques et à toute sa famille mes très tristes et amicales condoléances.
Didier CHENET